Presse

Ce spectacle, sur une humanité archaïque et douloureuse, comme sortie de l'argile de la Création, a reçu le Prix spécial du Festival Mimos 2007. À voir ou à revoir absolument.

Rosita Boisseau Télérama / Mai 2012

 

Pour Noli me tangere, Patrick Bonté évoque les gorgones qui vivent aux confins du monde, cette "figure d'effroi", ces êtres dont le regard pétrifiait quiconque osait les fixer. (...)
L'attraction de ces créatures pourrait être fatale. Elle est, déjà, d'une sombre et belle efficacité.

Marie Baudet La Libre Belgique / Septembre 2006