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Alecto (...), créé en 2018, est un solo, qui a la particularité d’être dansé assis. Vilma Pitrinaite y campe une divinité antique, sombre et inquiétante, qui ne se dévoile que progressivement. Son inhumanité se trahit dans ses mouvements prédateurs et peu naturels, autant que dans les différences que son apparence entretient avec le corps humain: la tête couverte de dreads blanches qui font penser à des serpents, les épines qui couvrent divers endroits de son épiderme. Sa danse est lente, reptilienne, avec quelque chose d’une vénéneuse séduction.

Mathieu Dochtermann, TouteLaCulture.com / Octobre 2018